27 avril 2009
World of Warcraft : Le jardin des nobles
Le jardin des noble à lieu en ce moment dans World of warcraft. C'est censé être l'évènement de Pâques mais ils ont du repousser l'event parce ce qu'ils avaient repoussés le patch 3.1.
Cet évènement a été refondu totalement et a même été pensé en fonction des demandes des joueurs concernant les hauts faits liés aux events saisonniers. Le facteur chance n'est plus un handicap pour le titre de "noble" et il ne faut pas faire de bg ou d'instance. Il ressemble un peu plus à une grande partie de rigolade que les autres hauts faits.
Il s'agit tout simplement de ramasser des oeufs cachés dans les villes de départ de chaque race (autrement dit pour la horde : Brill, Sabot de sang, Tranchecolline, Place de l'épervier et pour l'alliance : Comté de l'or, Kharanos, Guet d'azur et Dolanaar). Pour la horde les meilleures villes sont Brill et Sabot de sang (je n'ai pas testé dans l'alliance) n'allez pas place de l'épervier c'est trop petit et les oeufs ne sont pas assez cachés du coup vous en aurez moins. (Comme vous pouvez le voir sur le screen, à Brill un oeuf a été caché sur le lampadaire à l'entrée du village ^^).
Dans les oeufs vous trouverez du chocolat et avec de la chance divers objets, ces objets sont achetables en échange de chocolats si vous n'avez pas de chance. Tous les objets sont nécessaire pour effectuer les autres hauts faits sauf le diadème d'oreilles de lapin. Pour avoir accès à la vendeuse du jardin des nobles (se trouve devant chaque auberge des villes de départ) vous devez d'abord effectuer une quête où vous devez lui rapporter 10 chocolats. Une fois les 10 chocolats rapportés elle vous donne un panier à oeuf qui augmente votre vitesse de course de 60 % et vous aurez accès à ce qu'elle vends.
Liste des hauts faits et explications :
- Amourette de Printemps :
Objet nécessaire : le lapin qu'on peut looter dans les oeufs ou acheter contre 100 chocolats.
Procédure : Vous devez vous rendre dans chaque ville de départ de votre faction et trouver une amoureuse à votre lapin. Soit le lapin d'un autre joueur, soit un lapin du jardin des nobles qui apparait parfois lorsqu'on ouvre certains oeufs. Attention, laissez lui un peu de temps sinon le haut fait ne se validera pas, il doit pondre un oeuf pour et un bébé lapin doit en sortir pour que le haut fait se valide.
- C'est fort en chocolat :
Objets nécéssaires : 100 chocolats
Procédure : Ce haut fait commence par 25 chocolat et passe ensuite à 100 (comme beaucoup de hauts faits à étapes comme les métiers ou les petits familliers par exemple). Il s'agit simplement de courir partout dans la ville de votre choix à la recherche d'oeufs en chocolats. Ensuite il suffit de les manger tous les uns après les autres (attention l'indigestion ^^).
- C'est moi qui pose les lapins :
Objet nécessaire : Fleurs printannières (on le trouve dans les oeufs ou en l'achetant contre 50 chocolats)
Procédure : Allez à Dalaran (c'est le plus simple pour trouver toutes les races). Vous devez trouver des femelles de chaque race, autrement dit une humaine et pas un humain, de plus ces joueurs ne doivent pas déjà avoir d'oreilles sur la tête pour que le haut fait se valide. La petit difficulté en plus c'est que le bouquet a un temps de recharge de 5 minutes. Les races les plus difficiles sont : naines, taurenne et orque, n'hésitez pas à demander sur le canal général (/1 en principe) si personne n'a vu une nainne ou une orque et à prévenir les autres : hep j'ai vu une orque devant la banque de Dalaran, venez vite ! ^^. Avec un peu de patience et de l'attention on y arrive.
- Habits du dimanche : (Haut fait non requis pour le titre de Noble)
Objets nécessaires : La chemise blance de smoking et le pantalon de smoking noir
Procédure : ATTENTION : ces objets doivent être ramassés dans les oeufs, si vous les achetez ça ne validera pas le haut fait, cependant il n'est pas nécessaire pour le titre de Noble, ce haut fait est "en option". Armez vous de patience et vous l'aurez.
- J'en ai un :
Objet nécessaire : Rien
Procédure : Il suffit de ramasser UN oeuf :) pas bien difficile n'est ce pas ^^
- Jeune marié :
Objets nécessaires : Une robe de soirée (la rose !), le pantalon de smoking et la chemise de smoking (soit vous les trouvez dans les oeufs, soit vous les achetez) Ce haut fait est requis pour le titre.
Procédure : Vous devez porter le pantalon et la chemise et embrasser (/kiss) une personne portant la robe de soirée (et ce même si vous êtes une fille !). La meilleure façon de faire c'est de contacter un ami et de vous échanger vos costumes (ils ne sont pas liés quand ramassés ni quand équipés, échangeables facilement) pour avoir le haut fait tous les deux. Attention le haut fait ne se validera pas si vous portez la robe mais bien le smoking (remarque qu'il est possible de porter le smoking sous la robe mais ça c'est une autre histoire ^^), hier à Dalaran vétue de ma robe rose j'ai reçu des tas de bisous :).
- Le jardin des nobles :
Objet requis : Un oeuf du jardin des nobles, achetable contre 5 chocolats à la vendeuse devant l'auberge
Procédure : Vous devez cacher un oeuf à Lune d'argent/Hurlevent (choisissez la bonne capitale suivant votre faction, lune d'argent pour la horde, Hurlevent pour l'alliance, l'inverse aurait été plus drôle mais bon ^^). Il s'agit tout simplement de cacher cet oeuf dans la ville, la petite astuce c'est de le faire dans un endroit isolé tout simplement parce qu'une fois posé tout le monde peut le ramasser comme un oeuf placé dans les villes de départ des races, son contenu est exactement le même que le contenu des oeufs à ramasser dans les villes de départ, autrement dit vous pouvez peut e^tre trouver la robe ou le smoking dedans. Petit hic il a un temps de recharge d'une heure, vous ne pouvez donc pas concevoir une chasse aux oeufs en guilde dans l'endroit de votre choix ^^ (dommage je me voyais déjà cacher des oeufs pour mon geek dans scholomance ^^). (Enfin c'est faisable si vous êtes beaucoup, chacun place son oeuf et hop ^^).
- Oeuf dur :
Objet requis : La branche en fleurs elle est achetable contre 10 chocolats ou en faisant une quête (journalière et donnée par un pnj situé à côté du vendeur devant l'auberge) ou dans les oeufs comme les autres objets.
Procédure : vous devez vous rendre à Un'Goro aux sources de Golakka avec un ami en groupe (allez y en guilde c'est très drôle ^^), vous transformez votre/vos ami(s) avec la branche et ils font de même pour vous, ensuite vous attendez sans bouger et vous pondrez un oeuf (oui oui ^^) et hop validé :) Il parait même qu'il y a moyen d'y aller transformé en lapin rose (lorsqu'on loote les oeufs on est de temps en temps transformé en lapin rose comme sur l'image tout au dessus) pour ce faire un petit tp à Dalaran, ensuite rendez vous à la citadelle pourpre à l'étage et prenez le portail des grottes du temps, ensuite allez à patte jusqu'à Un'Goro (si vous prenez votre monture ou qu'un mob vous tape vous n'êtes plus transformés) ça corse un peu la chose et c'est très drôle (surtout si fait à plusieurs ^^). (Attention pas testé le lapin rose, prenez donc votre branche en fleurs tout de même sait-on jamais).
- Rose des sables :
Objet requis : La robe de printemps achetable contre 50 chocolats ou lootable dans les oeufs
Procédure : Là il s'agit de planter une fleur dans les déserts d'Azeroth (autrement dit : Terres ingrates, Tanaris, Sillithus, Mille pointes et Désolace). Rendez vous dans chacun de ces déserts, activez la robe et hop c'est fait :) facile facile ^^.
- Tenue de soirée : (Haut fait non requis pour le titre de "Noble")
Objet requis : La robe de soirée (en la lootant dans les oeufs et pas en l'achetant à l'ah ou au vendeur...)
Procédure : Comme pour Habits du dimanche il s'agit d'avoir de la chance et de looter cette robe dans les oeufs. C'est un haut fait optionnel, personellement j'ai préféré l'obtenir d'autant que ce n'était pas bien difficile. Mais il faut bien avouer qu'il vous faudra surement ouvrir plein d'oeufs avant de la trouver (ainsi que les deux pièces du smoking d'ailleurs) à moins que vous ayez beaucoup de chance :). C'est malgré tout très faisable, vous avez une semaine pour le faire.
Et voilà pour les hauts faits du jardin des nobles. C'est un évènement très amusant et bien conçu contrairement à d'autres évènements saisonniers comme la Sansaint ou la prochaine fête des enfants (mais j'en reparlerai le moment venu, qui viendra vite d'ailleurs ^^).
Hop une petite image de ma chasseresse en tenue complète de ramasseuse d'oeufs ^^ (Oui je sais j'aurai pu retirer mes épaulières, mon tabard etc :p mais j'ai trouvé ça plus drôle ainsi ^^ de toute façon le rose ne lui va pas au teint :p).
Derniers petits conseils d'une chasseuse (d'oeufs) avertie :
- Quand vous allez faire cet event y aura surement plein de monde, sachez cependant que plus il y a de monde plus les oeufs repoppent vite et à de plus nombreux endroits. Si vous en avez la possibilité mieux vaux pourtant fréquenter les zones les moins farmées (quoi que Brill même si remplie de lapin est idéale pour looter le plus d'oeufs possibles).
- Beaucoup de petits chasseurs d'oeufs en herbe préfèrent rester devant un spot d'oeuf qui repop, mais c'est bien moins rentable que de courir partout, d'ailleurs vous avez un objet qui vous est donné pour courir plus vite, alors profitez en. De plus vous allez sans doute devoir "piquer" les oeufs des autres, je n'aime pas ça non plus je trouve que c'est de l'anti jeu mais il le faut malheureusement :s le plus rapide est le mieux servi :s
- Farmer les oeufs devient vite énervant, si vous voyez que vous vous énervez parce qu'un tel vous a piqué votre oeuf etc vaux mieux faire une petite pause (en allant à Un'Goro par exemple ^^).
- N'achetez pas la robe de soirée, le pantalon et la chemise de smoking à l'ah... contre 50 chocolat pour chaque vous aurez tout ça (et vous le looterez même peut être dans les oeufs) à l'ah les prix sont exhorbitants. De plus vous pouvez demander à vos amis ou aux gens de votre guilde de vous prêter leurs objets pour que vous fassiez "jeune marié".
- Ne vous découragez pas, il faut insister, quitte à faire cet event en plusieurs jours si vous n'avez pas beaucoup de temps de jeu, une semaine c'est bien suffisant pour cet event à condition de s'y mettre bien sûr.
Voilà en vous souhaitant une bonne fête du jardin des nobles à toutes et à tous, et n'hésitez pas à venir me faire part de vos anecdotes rigolotes ou à poser vos questions.
Où l'école "n'"est "que" souffrance morale
L'école peut devenir un lieu de tortures morales (et parfois physiques) pour les enfants qui n'ont pas eu la chance d'être acceptés.
J'en ai moi même fait les frais, je n'ai pas été acceptée à l'école. Dès mes 12 ans, alors que je rentrais dans ma première année de secondaire, je me suis sentie basculer dans un autre monde.
Avant ça je n'avais jamais eu de problèmes, malgré quelques accrochages avec d'autres enfants comme tout le monde, j'avais beaucoup de copains et de copines, je me sentais bien à l'école et la plupart du temps j'aimais beaucoup y aller (mais pas me lever tôt le matin ! hahaha).
En fait je n'ai pas eu la chance de bénéficier d'explications de jeunes plus âgés, qui auraient pu m'expliquer les codes inhérents à la vie scolaire adolescente. Ces fameux codes sociaux auxquels ont est confrontés de plein fouet à cette période de notre vie où on ne sait plus très bien où on en est... A mon avis, ça aide bien d'avoir une grande soeur ou un grand frère, ou même un cousin, une cousine, un voisin qui est déjà passé par là et qui pourra nous conseiller sur les choses à faire et à ne pas faire. Ensuite aller dans une école où il y a des enfants qu'on connait déjà aide surement beaucoup, et enfin le reste on ne peut pas le contrôler on dirait que c'est une question de chance quelques fois, on est ou on n'est pas un vilain petit canard.
Je crois qu'on minimise bien trop l'impact que peut avoir un rejet des autres à ce moment de notre vie. Les adultes semblent avoir oublié (ou peut être n'ont ils pas eu ce genre de problèmes ?) ce que c'est, les profs aussi d'ailleurs et le sujet est souvent clos avant de l'aborder. Beaucoup d'adultes ayant traversé ces moments difficiles en parlent également en minimisant l'impact que ça a eu sur eux et sur leur vie, et pourtant lorsqu'on leur parle et qu'on creuse un peu on finit par comprendre qu'ils pensent encore souvent à cette période et que de nombreuses choses restent en suspends parce ce qu'ils ne se les expliquent toujours pas.
Bien sûr chaque personne réagira différemment, certains avec colère, d'autres avec mépris, d'autres avec de la tristesse ou une sorte de mélancolie, une culpabilisation excessive, un manque de confiance en soi, etc etc mais toutes et c'est certain resterons marquées par cette expérience.
L'école ne fait pas grand chose pour aider ces enfants mis sur le côté. Bien au contraire, elle empire le problème. Plusieurs fois j'ai été confrontée à des situations totalement insensées à cause des profs qui voulaient arranger mon cas... j'ai eu droit à une réunion de classe avec tous les élèves pour parler de... moi -_- (je n'ai rien demandé et je ne savais pas où me mettre, qui plus est ça ne les a pas empêchés de me cracher dessus), il ya aussi les profs d'anglais ou de français qui font des petits jeux de coopération l'air de rien (style faire passer une feuille et écrire les qualités et les défauts de son camarade... j'ai relu cette feuille l'autre jour, bien sûr les profs ne lisaient pas, elle est remplie d'insultes, de dessins cochons et ma seule qualité c'est d'être trop grande, d'avoir de gros seins...). Un autre prof encore plus con que les autre m'a désignée déléguée de classe... croyant sans doute que j'allais de ce fait me faire des amis...
Pourtant quelques uns se sont démarqués, parfois en ne rien faisant justement mais en sachant m'écouter (même quand je ne disais rien) ma prof de théatre par exemple m'enjoignait toujours à exprimer tout ce qui était au fond de moi quand je jouais, une fois par exemple je jouais une scène avec un élève de ma classe avec qui ça ne passait vraiment pas et elle m'a donné un texte qui me permettait de me défouler sur lui pour du faux... et franchement ça fait du bien, le type en face ne m'a pas apprécié pour autant mais pour une fois as entendu ma colère et mon désarroi face à son harcèllement. Il y a pourtant tant de choses que l'école pourrait mettre en place pour que des enfants ne soient pas mis sur le côté... à croire qu'ils se fichent de ces massacres dans les écoles (perpétrés en général par des enfants et des ados qui ont été rejettés par leur classe ou leur école). Par exemple ne pas intervenir à tort et à travers (et surtout pas en punissant les fautifs parce que c'est encore pire après...) et surtout essayer de comprendre pourquoi des conflits naissent. Et puis une classe où il y a une bonne ambiance, et où personne n'est mis sur le côté est une classe qui est capable de beaucoup de choses, qui est motivée et qui réussit certainement mieux à apprendre tout ce qu'elle doit apprendre...
Et puis les cours de sport... please quoi arrêtez de mettre des chef d'équipe et de les laisser choisir qui sera dans leur équipe... franchement pourquoi les profs de sport font tous ça, ils sont débiles ou quoi ? A croire que pour être prof de sport faut être borné et un peu idiot...
Aujourd'hui je n'en suis plus là et pour rien au monde je ne voudrais avoir 13 ans, même si on me jurait que ça se passerait bien. Tout ça n'a duré que trois ans en tout et pour tout mais ça m'a semblé une éternité. Je me suis vraiment sentie dégringoler. J'étais très heureuse avant d'y rentrer de savoir que j'allais apprendre l'anglais, le latin, les maths et toutes ces choses... j'en suis ressortie avec un véritable dégout de l'école, des profs, des travaux de groupe, des cours de sport et pour les mecs en général (de qui je voulais toujours me venger, enfin je veux dire des mecs en général).
Pour tout dire... j'ai vécu des trucs terribles... Des élèves m'ont jeté des cailloux (et pas des graviers) j'avais des bleu partout, je me suis faite racketter plusieurs fois (et ensuite j'ai commencé à voler des choses dans leurs sacs quand ils étaient en récréation -_- ), un type a profité de ma naïveté en me faisant croire qu'il était amoureux de moi pour me faire dire que "je voulais bien sortir avec lui", me donner rendez vous dans un coin de l'école et ensuite se moquer de moi lorsque j'y suis allée avec tous ses amis, me montrer du doigt à la piscine parce que je n'avais pas les jambes rasées (ah bon on se rase à 13 ans maintenant...), pendant les classes vertes m'enfermer dans le placard à balais toute la nuit avec une autre fille rejetée, et j'en passe et des pires qui sont irracontables (déjà ça c'est pas facile à raconter...).
Le pire c'est que sur le coup je me disais que ça venait de moi, et je me forçais à changer, je leur demandais même comment faire pour qu'ils me trouvent bien... j'ai demandé à ma mère de m'abonner à un magazine à la con pour que je sache de quoi ils parlaient quand ils disaient des trucs comme 2be3 et ce genre de conneries, j'ai voulu une veste en cuir pour être comme eux tous (j'sais pas c'était à la mode, en même temps elle m'allait bien cette veste, mon petit frère me l'a piquée ^^), et quand j'ai commencé à fumer comme ça je me suis dit : ah ben autant continuer peut être que comme ça je serai plus "cool", j'écoutais les moindres bribes de leurs conversations et s'ils disaient aller à telle ou telle soirée je voulais y aller aussi... Mais au fond je me suis paumée en chemin parce que ce n'était pas moi. Et vraiment tous les jours je me disais : mais enfin pourquoi je suis si moche, pourquoi les autres semblent se faire facilement des amis et pas moi, pourtant je suis quelqu'un de sympa et de plutôt gentil... Et parfois je m'observais longuement dans la glaçe, je restais sans bouger et je me disais : ben en fait j'suis pas si moche, pourquoi est-ce qu'ils ne m'apprécient pas ?
Pour sûr au début je n'étais pas à la mode du tout. J'étais habillée comme une petite fille, des pantalons collants (comme ils en vendaient beaucoup à l'époque) des t-shirts à motifs pour enfants, j'avais même une malette avec des imprimés et des trucs en relief que je trouvais très jolie quand je l'ai choisie au magasin (et qu'on a beaucoup moqué...).
Le premier jour mon père m'a mise dans les pattes de la fille d'un gars qu'il connaissait, il a un peu fait de forcing pour qu'on se parle mais on n'avait rien à se dire... tout naturellement le premier jour je me suis assise à côté d'elle... le lendemain elle s'était faite déjà une copine et moi basta reléguée toute seule au fond de la classe -_- j'ai trouvé ça terrible... Et ensuite il y en a qui sont venus me parler, mais moi je ne savais pas que certains mots ne pouvaient pas s'utiliser... je ne savais pas qu'il fallait dire : "c'est cool" c'est chiant, je m'emmerde, etc etc j'avais pas un langage chatié mais ces expressions là je ne les utilisais pas... la première semaine ils venaient tout le temps près de moi pour me demander ce que je prenais au petit dej' juste pour m'entendre dire du lé (lait) au lieu du lai... j'en peux rien non plus ça, on parle comme ses parents un point c'est tout. Je n'y connaissais pas grand chose non plus en matière de cul, de drague etc... les autres non plus je crois mais ils faisaient très bien semblant. Bref se monter avec moi ça n'avait rien de très in je suppose, mais de là à me faire subir tout ça... je veux bien accepter cette part de responsabilité, le reste c'est de la méchanceté de leur part et un manque d'ouverture d'esprit.
Des comme moi y en a des tas, et quand on est dans ce cas là on ne sait pas quoi faire, on pourrait marcher sur les mains si ça pouvait aider, mais rien n'y change, parce que souvent une fois que les gens ont une opinion de nous ils n'en changent pas même si nous on change...
Quand j'ai quitté cette école j'ai voulu tout faire pour que ça n'arrive pas dans la nouvelle école dans laquelle j'allais. Cette école était considérée comme médiocre par les élèves de mon ancienne école, et c'est justement pour ça que je me suis dit : et bien alors elle doit être bien mieux pour moi... Et effectivement j'y ai trouvé des gens plus ouverts, peut être moins intellectuels mais plus sympas en tout cas.
Mais les deux premiers mois ça a bien failli tourner au cauchemard... Pourtant c'était bien parti, dans ma classe il y avait une fille que je connaissais bien et avec qui je me suis toute de suite associée puisque nous étions toutes les deux nouvelles. Une autre fille est venue se rajouter à nous deux, elle était vraiment mauvaise mais on ne le savait pas. Tout d'abord elle a tout fait pour éjecter l'autre fille, ensuite elle voulait tout le temps que je lui paye à manger et à boire et finalement elle m'a piqué mon copain, le lundi suivant elle a raconté à toute la classe que je me prostituais -_-' et qu'elle avait des preuves... moi je me suis énervée et je lui ai balancé une chaise dans la gueule (ça rigolait plus avec moi après ce que j'avais vécu) et j'ai expliqué en criant que c'était elle la p... elle m'avait piqué mon copain etc etc... Et je me suis barrée, je me suis cachée dans le grenier de l'école pendant tout le temps de midi comme j'avais l'habitude de le faire dans l'école précédente (sauf qu'il y avait une bibliothèque comme je l'explique dans une note précédente, et pas dans cette nouvelle école). Pendant une semaine j'ai été toute seule comme ça, les éducatrices me laissaient tranquille mais essayent que je rejoigne les autres au réfectoire... et au réfectoire j'étais... seule toujours toute seule j'avais l'impression que tout le cauchemard recommencait.
Et une fille est venue près de moi, une fille qui était dans ma classe et je n'oublierai jamais son geste même si à présent il y a un gros différent entre nous, je lui serai toujours reconnaissante. Elle est venue me parler et m'a demandé de l'accompagner avec les autres filles de la classe. J'ai tout de suite été acceptée, on m'a posé des questions bien sûr et j'en ai posé aussi, mais c'était tout, on ne m'a pas demandé ce que je buvais le matin ni si jamais sucer... A partir de là je me suis sentie respirer, je me suis sentie libre et j'avais envie que ça dure alors ... je n'ai pas été moi même pour autant, je voulais tout le temps les faire rire, faire des conneries et vouloir qu'elles me suivent, leur apprendre des choses que je savais, et être au centre de toutes les attentions, et ça marchait... et ça marche toujours d'ailleurs (malheureusement). Le petit clown de service de la classe. Notre petit groupe était confortable et l'est encore (bien que la plupart de leurs membres en aient été ejectés pour raison x ou Y... mais ça c'est une autre histoire).
Mais si cette fille ne m'avait pas donné ma chance... je ne sais pas où je serai. Tout aurait recommencé sans doute et peut être même que j'aurai arrêté l'école, peut être que j'aurai mal tourné, je n'en sais rien et franchement je ne préfère pas le savoir. Quoi qu'il en soit je ne suis pas parvenue à m'intégrer de moi-même et c'est un problème récurrent... à cause de ce que j'ai vécu dans cette foutue école. Quand je rencontre un groupe de personne je suis très timide, je ne parle pas beaucoup et je suis distante, sur la défensive, toujours prête à me faire taper dessus... Alors faut pas prendre ces choses à la légère parce que ça nous marque, ça m'a marqué et ça a marqué beaucoup de gens qui l'ont vécus, quand bien même tout a été réparé par la suite.
Si j'avais des conseils à donner à une personne comme moi de 13 ans (ou plus) ça serait :
- Surtout n'écoute pas ce qu'ils disent
- Essaye de rencontrer d'autres personnes en dehors de l'école, des jeunes de ton âge et des plus âgés
- Au début fais tout comme les autres, parle comme eux, habille toi comme eux, tu dois faire du mimétisme, les ados sont comme ça... c'est idiot et pourtant ce conseil fonctionne vraiment (enfin si tu le fais dès le début...).
- Ne sois pas agressif à tout bout de champ parce que tu es sur la défensive, parfois certaines personnes viennent vers toi sans autre but que de te parler simplement, et ne sois pas trop naïf non plus, sache reconnaître ceux qui te veulent du mal
- Ne parle pas à un prof de tes soucis (je sais ça peut sembler irresponsable ce que je dis) mais parle plutôt à un éducateur de ton école, ou l'infirmière en général ils sont formés pour ce genre de soucis et savent quoi faire, les profs font ça au pif et font n'importe quoi
- Verbalise le plus possible avec les gens qui te rejettent en essayant de leur faire comprendre par toi même que tu as le droit d'être là et qu'ils ratent quelque chose en te rejettant, demande leur pourquoi ils sont comme ça, mais prends les à part, jamais en bande
- Profite des cours artistiques pour parvenir à t'intégrer, les cours en option artistiques te permettent d'échanger plus que les cours normaux, ne serait ce qu'à travers de projets en commun, et donne ton avis sur ce qu'ils font : ah c'est vachement beau ce que tu as fais ou bien : tiens tu va faire quoi toi ? Et franchement moi ça m'a permis d'avoir des moments de partage même avec des gens qui me rejettaient en dehors de ces cours, voir même de complicité.
- En sport de temps en temps (si tu es une fille) fais semblant d'avoir mal au ventre pour t'asseoir à côté des autres filles qui font semblant d'avoir mal au ventre. Plaint toi comme elles du cours et dit à tout bout de champ que c'est vraiment nul... (huhu ^^).
- Ne laisse pas tes parents choisir tes vêtements, si tu ne sais pas comment t'habiller balade toi dans la rue et observe les autres jeunes histoire de voir plus ou moins ce qui se porte en ce moment (la mode est un atout pour se faire des amis quand on est ado (c'est nul mais c'est comme ça)).
- Dans la mesure du possible reste toi même et tends l'autre joue, essaye d'utiliser le rire pour faire évoluer des situations conflictuelles.
- Positionne toi toujours du côté du plus faible, je sais qu'on se fait plus d'amis en se moquant des autres comme ils le font tous mais faut pas pousser non plus, montre que tu as un sens moral et de l'empathie et à force ils verront bien que tu es quelqu'un de bien.
- Si tu n'as envie de rien faire de tout ça montre toi excentrique et force les traits ça les intriguera et ils te remarqueront, en plus ça sera peut être à leur tour de te copier...
- Défoule toi le plus possible quand tu rentre de l'école, ne garde pas tout ça en toi, fais du sport ou des activités artistiques. Se taper devant la télé n'arrange rien du tout. Tu peux aussi papoter sur msn, tout le monde a msn (sauf moi ^^) et peut être que ceux de ta classe aussi, beaucoup de choses se passent là dessus et si toi tu n'y es pas tu risque d'être le mouton noir...
Quand j'écris ces conseils... je... en fait dans l'idéal c'est clair faudrait leur retourner trois claques et les remettre à leur place tous ces petits cons, leur faire comprendre le mal qu'ils font et les tirer vers le haut, mais vraiment l'adolescence est une jungle et si t'es tout petit, tu te fais bouffer... Donc ces conseils ce sont juste les conseils que j'aurai eu envie d'entendre quand je suis rentrée dans cette école, et ils ne correspondent pas vraiment à toutes les situations... ce que j'aimerai tout effacer et recommencer avec tout ce que je sais... j'suis sûre que j'arriverai à être très appréciée, à avoir plein d'amis, réussir mes études sans jamais faire toutes les conneries que je cite plus haut (dans les conseils).
Et si vous n'avez pas été rejeté, vous avez de la chance, et pourtant vous êtes malchanceux, parce que d'avoir été du mauvais côté du mur ça permet de voir les choses autrement et de ne surtout pas vouloir que de telles choses se reproduisent, quand je vois une personne qui se fait rejetter en général je fais tout pour qu'elle ne le soit plus, j'aurai aimé qu'on me tende une main à l'époque, et je me suis jurée de toujours la tendre (et ça déjà bien avant d'avoir vécu ça).
L'école est un endroit à changer... il faut tout revoir, tout modifier.
Et ces parents qui fabriquent ces petits tyrans qui persécutent les autres, il faudrait qu'ils prennent conscience de tout ça et qu'ils expliquent à leurs enfants le respect de l'autre et l'empathie pour son prochain... (mais sans doute que les chats ne font pas des chiens... !!! Autrement dit peut être que les persécuteurs ne font que des tyrans s'ils ne se remettent pas en question)...
Il y a tout de même une chose qui me reste toujours dans l'esprit... Comment peuvent ils agir ainsi envers une personne sans avoir de remords ? Est-ce que certains s'en veulent toujours ? Est-ce qu'ils se rendent seulement compte de ce qu'ils ont fait ?
Cette une note amère et totalement nulle mais je crois que les personnes qui ont vécu le même genre de choses la comprendront... J'avais juste envie d'écrire tout ça... mais je n'aime pas le résultat, comme d'hab' c'est une note sans queue ni tête qui part dans tous les sens et dans laquelle finalement je ne parle que de mes fesses... mouarf ! Le sujet de départ était pourtant bien je trouve :s bah. (Et pourquoi je me justifie toujours comme ça, comme si vous alliez tous me bouffer toute crue, ben voilà encore une conséquence de ce rejet sans doute...).
26 avril 2009
La bougeotte
Ecrire mal et ne plus savoir relire, acheter un carnet, mettre du chocolat dans les petits pois, tremper mon pinceau dans l'eau, respirer le papier humide, mordiller mon crayon, écrire en rêve un mot, manger une pomme sous sa peau, carresser mon écran, oublier les objets qui m'entourent, mettre du turquoise plein la table, pétrir la pâte, jouer avec une mèche et m'en servir de pinceau, goûter la peinture, laver ma langue, griffer un chat imaginaire, rêver en quadrichromie, épeller un autre mot, manger du toblerone pour ne garder que le nougat, espérer que le vent m'emportera, imaginer pousser mes ongles et les observer grandir, rager contre mes mains tremblantes, nettoyer ma palette graphique, subir les flashs, me glisser sous la table pour voir l'effet que ça fait, rassembler les miettes, mordre mordre mordre, poser ma tête sur mon clavier v bhhyu, écrire avec mon coude, set n e poqawx y qrrfivdefr, boucher mes oreilles, photographier mon cendrier, compter les plis du rideau, écrire sur les fenêtres, tendre la main comme sur le plafond des chapelles, changer les mots qui me viennent, désorganiser l'organisation, n'écouter qu'un son sur deux, les entendre tous, remplir de petites boites d'objets, perdre les vis, faire une bagarre de ciseaux en éspérant que le plus pointu gagne, couper dans les rideaux et prier pour que ça ne se voit pas, sauver une mouche de la noyade, glisser des cailloux dans le poivrier, mettre la casserole sur ma tête, marcher dans des boites à chaussures, frotter mes yeux, voir des étoiles, regarder mes paupières, avoir envie de plonger dans les bulles des glaçons, renverser du café par terre pour voir ce que ça fait, compter les cartes, détester l'as de pique, vouloir du rouge mais n'être capable que du bleu, arroser le plafond, taper sur des boites vides, passer une aiguille sous ma peau, approcher ma langue de l'écran de la télé, ne plus parler jusqu'à demain, faire des petits bruits, secouer ma tête, faire des grimaces pour avoir des joues moins rondes, essayer de ne lever qu'un sourcil, cligner d'un oeil, faire la grenouille, me mettre sur la pointe des pieds, asperger les hommes qui dorment, murmurer des imprécations, diluer et fondre, se laisser porter par l'élan, dormir par terre, se cacher dans le placard, faire semblant d'avoir disparu, verser de l'eau dans les cendriers, mélanger tous les reliefs d'un repas, construire une tour avec des boites et se jeter dessus en criant : Kiwiiiiiiiiiiiiiiiiiii...
Et écrire tout ça dans mon blog.
24 avril 2009
Les secrets silences des bibliothèques

Au détour d'une étagère, entre Anna Karénine et Résurrection, ont surgit deux yeux bleu intenses...
L'année de mes 13 ans était une année difficile, mes parents m'avaient inscrite dans une école où je n'avais pas réussi à me faire d'amis et où les élèves me rejetaient toujours en bloc. D'après eux, nous n'étions pas du même monde, mes habits de petite fille sans marques, ma timidité aussi sans doute ainsi que mes attitudes farouches d'animal traqué ne m'apportaient pas leur sympathie.
Au début pendant les temps de pause entre les cours je ne savais pas quoi faire, manger comme les autres dans le grand réfectoire ne me plaisait pas, parce qu'il s'agissait d'y manger seule, alors je préférais me retrouver seule un peu partout, dans les recoins de l'école. Je me réfugiais parfois dans une classe qui n'avait pas été fermée, ou lorsqu'il faisait beau dans les hautes herbes autour de l'école.
Et puis un jour, à force d'explorer l'école de fond en comble, j'ai découvert une bibliothèque. Je n'osais pas y rentrer, je ne savais pas si j'avais le droit ni même si il ne s'agissait pas simplement d'une salle de stockage de livres où on ne pouvait pas rester.
J'ai pris mon courage à deux mains et je suis rentrée. Je n'étais allée qu'une fois à la bibliothèque et j'avais trouvé ça génial, tous ces livres, ces odeurs de papier vieilli, ce silence.
A l'entrée il y avait un vieux monsieur assis, les lunettes sur le front qui lisait une version latine, quand je suis arrivée à sa hauteur il m'a interpellée. Je l'ai tout de suite bien aimé, c'était un prêtre jésuite très gentil qui s'occupait de la bibliothèque et qui passait ses journées à lire et à aider les élèves dans leurs recherches. Il m'a inscrite dans son fichier et m'a guidée dans la bibliothèque, m'a demandé si je voulais un livre en particulier et m'a laissé dans les rayonnages croulant sous des tas de livres.
Je me suis toute de suite sentie à ma place, et tous les jours, à chaque fois qu'un cours était annulé, que c'était l'heure de manger, j'allais à la bibliothèque. Je choisissais un livre un peu au hasard (ou parfois en écoutant les conversations des autres qui étaient en train de choisir), je m'asseyais à la grande table au milieu de la bibliothèque et je me plongeais dedans.
Cette grande table me faisait à chaque fois penser à une sorte de table de banquet, elle pouvait accueillir vingt personnes en même temps, les élèves s'asseyaient (toujours les même en général) et lisaient ou faisaient des devoirs. On chuchotait et on parlait de livres, on se disait : tu lis quoi ? C'est bien ? Tu me le passera quand tu aura fini ? Et parfois de longues discussions s'entamaient. On se passait des M&MS en cachette (parce que c'est interdit de manger dans une bibliothèque) ou on s'écrivait des petits mots. On aimait bien aussi laisser de petits mots dans les livres, pour celui qui le prendra après nous. Je crois que c'était le refuge de beaucoup d'élèves.
Le bibliothécaire me laissait emprunter plus de livres qu'il n'était permis normalement, à l'époque j'en lisais souvent plusieurs en même temps et je sais qu'il en parlait à mes profs de français parce que parfois il me faisait passer des petits mots quand j'oubliais de rapporter un livre, via mes profs de français. Parfois ça me donnait un genre intello dans la classe, dans ma troisième année les élèves étaient un peu plus sympas et lorsqu'ils avaient un travail de français à faire ils venaient me le faire lire pour que je corrige ou retravaille certaines phrases, certains me demandaient carrément que je leur écrive le leur en échange de cigarettes, de jeux vidéos et ce genre de choses. (En dehors de ça ils ne m'adressaient pas vraiment la parole mais ça me suffisait).
Et puis un jour... j'ai eu mon premier coup de foudre. A la bibliothèque. Un garçon de deux ans de plus que moi a commencé à y venir très souvent. J'étais en train de choisir un livre lorsque je l'ai vu de l'autre côté de l'étagère. J'ai tout de suite fondu. Il lisait tout le temps Jules Vernes et des romans de science fiction, alors moi discretement je m'y suis mise aussi, dès qu'il en finissait un je demandais en cachette au bibliothécaire de me le passer (ce qui le faisait marrer). Quand je lisais un livre qu'il venais de finir, j'avais envie de respirer chaque page pour retrouver son odeur (que je sentais parfois en passant l'air de rien près de lui lorsqu'il lisait). Le week end c'était horrible... j'avais l'impression que lundi ne viendrait jamais. Le soir je m'imaginais des tas de scénarios sur lui et notre hypothétique histoire d'amour en écoutant du métal et en lisant Jules Vernes (drôle de mélange). Certains jours il ne venait pas, j'avais l'impression que ma journée était foutue, parce que l'école était très grande et je ne savais pas dans quelle classe il était... Un jour je l'ai suivi discrètement jusqu'à sa classe mais il l'a remarqué parce que je n'étais pas à mon étage et pas dans le bon couloir, il m'a demandé ce que je faisais là.. je n'ai pas su quoi répondre et j'ai dit : "le bibliothécaire m'a demandé de te dire de rapporter les livres avant le début des examens" :s franchement j'aurai pu lui dire : "salut t'as oublié ta liste de course entre les pages du tour du monde en 80 jours" et entamer la conversation là dessus, ou y aller carrément comme je le ferai aujourd'hui confrontée à la même situation.
Après ça on se saluait quand on se croisait et de temps en temps on parlait dans la bibliothèque, un jour il m'a même conseillé un bouquin (que je n'ai pas aimé du tout). Tout s'est écroulé bêtement... pendant deux semaines il n'est plus venu à la biblio, quand il est revenu j'ai espionné une conversation qu'il avait avec une fille de sa classe, il sortait avec une autre fille de sa classe depuis peu de temps et après ça... il n'est plus tellement venu à la bibliothèque, il préferait rester avec elle.
Je l'ai revu deux ans plus tard, par hasard, dans une fête pour l'anniversaire d'un ami. Ce type n'avait plus tellement d'importance pour moi à ce moment là, j'avais un copain etc mais ça m'a touché de le revoir, de me replonger dans certaines émotions que j'avais eues à l'époque. Et comme j'étais un peu saoule je suis allée lui parler et je lui ai raconté tout ça, tout ce que je ressentais pour lui auparavant. On a bien rigolé et j'ai appris qu'il avait remarqué que j'avais un comportement bizarre avec lui, mais il ne m'a rien dit d'autre. par contre on s'est bien entendu et par la suite je l'ai recroisé plusieurs fois et nous sommes allés boire un verre, une autre fois je l'ai accompagné à la biblio comme au bon vieux tempset une autre fois on est restés ensemble à une soirée où on s'ennuyait à mourir. Au final c'était plus un copain qu'un amoureux, mais j'avais tapé juste c'était un type sympa et attentionné.
Les livres permettent à des choses très belles d'arriver. Comme un jour alors que je vivais un chagrin d'amour je suis tombée sur un livre qui trainait par terre dans la rue, un livre de Christian Bobin et qui m'a totalement remonté le moral. Ou ce livre très drôle que m'a offert la maman d'un élève de ma classe alors que j'étais clouée sur un lit d'hôpital pour une péritonite quand j'étais petite. A bien y réfléchir les livres ont toujours eu cette dimension magique et n'ont jamais été mêlés à des choses négatives et je les ai toujours considérés comme des navires en partance, des cavernes rassurantes et des amis toujours fidèles et aussi dans cette histoire comme des véhicules potentiel d'un amour d'adolescente rêveuse .
20 avril 2009
Le bon riz au lait
Je sais qu'une recette n'a rien à faire ici (après tout pourquoi pas ? ^^) mais c'est mon blog et j'en fais ce que je veux hihi ^^.
Ingrédients :
-100 gr de riz rond (plus ou moins selon la consistance que vous voulez) (le riz rond il n'est pas vraiment rond, en fait il n'est pas allongé comme les autres riz et il est un peu sucré quand on le mange (ben quoi vous n'avez jamais gouté du riz cru ?) et c'est meilleur avec ce riz, faites moi confiance j'ai testé :) ).
- 1 L de lait entier
- 1 jaune d'oeuf
- Une gousse de vanille (mais ça coute cher alors le sucre vanillé ça va aussi, même si c'est moins bon)
- Une goutte de crème fraiche (ça c'est pour l'onctuosité ^^ pas obligatoire).
- Du sucre, moi je met 4 ou 5 morceaux de sucre mais je trouve que pour ça il vaux mieux doser soi même suivant les gouts de chacun.
- Mettre le lait dans une casserole (+ la crème fraiche) avec la gousse de vanille (il faut la fendre de haut en bas (ou de bas en haut ^^) et gratter les petits grains, mettre les grains dans le lait et la gousse avec aussi une bonne gousse de vanille doit être un peu "humide" et molle et doit sentir très fort la vanille, si ce n'est pas le cas c'est que vous vous êtes fait avoir ça m'est déjà arrivé d'en acheter et de tomber sur un bout de bois qui ne sentais plus rien... à plus de 5 euros les deux gousses c'est nul...). Mettez le sucre aussi. Faites bouillir le lait. Attention n'enlevez pas la peau du lait, si une peau se forme remélangez là avec le reste.
- Quand le lait bout versez votre riz, à partir de là il faut que ça cuise doucement donc diminuez le gaz (ou plaques de cuisson). Mélangez de temps en temps parce que parfois les grains de riz collent un peu au parois et puis il ne faut pas que ça brule donc surveillez.
- Il faut que le riz soit "mou" goutez de temps en temps un grain et croquez le, si il est encore un peu ferme ça doit encore cuire patience patience ^^
- Quand votre riz est "mou" mettez votre jaune d'oeuf et mélangez très vite (oui parce que l'oeuf va cuire très vite et si vous ne mélangez pas assez vite vous allez avoir des petits morceaux de jaune d'oeuf cuit, c'est pas grave mais c'est moche ^^). A partir de là cuisez encore quelques minutes en mélangeant régulièrement.
- Maintenant il faut laisser le riz reposer pendant environ un quart d'heure, mettez un couvercle si vous voulez le manger encore bien chaud. C'est là que le riz va finir de "boire" le lait. Il n'est pas trop tard pour rajouter du sucre si vous trouvez qu'il n'y en a pas assez, quand il aura tout à fait refroidit ce sera trop tard ;) donc pensez bien à gouter. Bon et n'oubliez pas d'enlever la gousse de vanille aussi ^^.
- Mon homme aime mettre du chocolat dedans, alors soit vous mettez de petits carrés de chocolat noir pendant que le riz repose en mélangeant de temps en temps (attention pas du chocolat au lait, c'est sucré et c'est pas terrible pour cuisiner), ou bien du cacao en poudre (mais alors goutez votre riz au lait une fois mélangé parce que le cacao c'est amer, il faudra peut être rajouter du sucre).
Le riz au lait on peut le faire aussi non sucré et sans vanille c'est ce qu'on apelle du riz au lait nature :). Cette recette est super simple et ne prends pas trop de temps, ça ne vaux pas la peine d'acheter du riz au lait en boite ou en sachet liophilisé, le gout n'est pas comparable. (Et mon chat Titigre relèche la casserole ^^ et s'en met plein les moustaches).
De nombreuses recettes proposent de cuire le riz avant, mais c'est une erreur parce que votre riz va absorber de l'eau au lieu du lait et en plus ça sera tout liquide. Le jaune d'oeuf agit comme liant pour le riz au lait, si vous ne le mettez pas ça sera tout liquide aussi (mais bon quand même, les allergiques aux oeufs ne doivent donc pas se priver de manger du bon riz au lait ^^).
On peut mettre de la canelle (moi perso je ne suis pas fan de cette épice) ou faire un caramel liquide à verser dessus. Si vous voulez vous pouvez aussi les mettre dans des moules (il faut que les moules soient tièdes et mouillés sinon ça rate) et ensuite hop au frigo pendant deux heures (le tout c'est de savoir les démouler et ça non plus c'est pas mon truc ^^), on peut aussi mettre du sucre sur le dessus et faire cramer au chalumeau (mais moi j'en ai pas ^^) pour faire une croute caramélisée délicieuse ^^ et du gateau de riz (mais ça j'avoue je n'ai pas encore essayé), ou encore mieux : de la bonne tarte au riz hmmmm (pas encore essayé non plus ^^ )
Si vous n'avez pas de vanille ni de sucre vanillé ça reste très bon tout de même, hier j'en ai fait sans vanille et c'était délicieux.
Malheureusement je n'ai pas de photos parce qu'on a tout mangé hier ^^ (et c'était Trooooooooop bon).
19 avril 2009
Le mec bourré de ma rue pourrie
Cette rue dans laquelle je vis je ne peux plus la supporter. Ces mecs bourrés en bas de chez moi qui semblent vouloir y rester toujours, ces voitures qui font des pointes le samedi à 3h du mat et des dérapages "contrôlés" qui me font me réveiller en sursaut, ces pétards que certains jettent à tout va et même ces feux d'artifices toutes les semaines... Ce bijoutier qui a installé un énorme néon bleu qui fait ressembler notre chambre à une boite de putes même à rideaux fermés, ces embouteillages dès 6h du matin, ces klaxons incessants, cet air que l'on respire et qui nous étouffe, qui rends tout gris... Et lorsque je regarde par la fenêtre... des toits et jamais de ciel, à moins de vouloir avoir un torticolis, ou bien lorsque je veux me mettre à la fenêtre ces voisins situés juste en face à quelques mètres de moi qui me regardent d'un air mauvais et tirent leurs rideaux pensant que je les observe (alors que je voudrais juste me tenir à ma fenêtre...). J'en peux plus. J'ai envie de vomir tout ça. Je croyais pouvoir m'y habituer un jour comme je m'étais habituée il y a plusieurs années à ce train de nuit qui passait en trombe près de chez moi ou à ce chien en bas qui ne cessait d'aboyer... Mais là je ne peux pas, cet environnement me rappelle trop de choses que je voudrais laisser derrière moi. Je me sens prisonnière. On me dit : sort, va prendre l'air... mais quel air... je suis entourée de routes, quand je traverse la rue parfois on manque de m'écraser, tout me semble si agressif, hostile... alors oui je me sens prisonnière et non je ne veux pas sortir. Sortir pour voir d'autres parkings, d'autres routes, d'autres voitures... Me forcer à faire les magasins ou bien aller dans ce cinéma pour personnes à moitié sourdes tant le son est fort... Non vraiment j'en peux plus et je ne peux pas m'y habituer. Je sais que c'est bien peu de choses tout ça, après tout j'ai un toit sur la tête moi et la plupart du temps quelque chose dans mon assiette et que j'ai choisi, sauf quand ça va vraiment mal, et puis comme on dit "j'ai tout pour être heureuse" (elle me fait gerber cette expression, parce que souvent quand on dit ça c'est ; t'as une voiture, t'as un gosse, une maison, t'as t'as t'as sauf que tu t'en fous totalement).
Et puis on me dit aussi que je lis moins, mais je ne trouve pas d'endroit où lire comme avant. Je me rapelle du crépuscule dans ma chambre dans les bois, j'entendais les insectes, ou bien le vent dans les arbres et j'essayais de profiter des derniers rayons du soleil (ou de la lune même parfois) pour lire "en cachette". Et quand ce que je lisais se déroulait en ville, je n'en avais qu'une vague idée. J'avais l'impression que vivre en ville c'était plutôt pas mal, qu'on avait plein de voisins sympas, plein de choses à voir, plein de choses à faire et qu'on ne s'ennuie jamais... Si j'avais su... Si j'avais su je me serai accrochée de toutes mes forces à cette maison et je ne l'aurai jamais quittée jusqu'à ma mort. On ne s'imagine pas comme une vie peut devenir totalement nulle, comme fichue, avant on croit que tout ne peut être que mieux, on a envie de liberté et on ne se rends pas compte de ce qu'on a entre les mains... C'est dommage qu'il faille en passer par là pour s'en rendre compte.
Tout ça, c'est à cause des mecs bourrés. C'est ce qui résume ma vie finalement. L'alcool. Tout n'est qu'alcool dans mes souvenirs, et même dans ma vie. En fait dans ma vie l'alcool n'est présent que par son absence quasi totale. Je ne supporte plus de voir une personne saoule à côté de moi, rien que de voir une personne boire un verre devant moi me dérange beaucoup. Mais je ne peux pas échaper à ces cris, ces bagarres en bas de chez moi. Quand je les entends je suis en colère. En plus on a une énorme gouttière qui nous empeche de regarder en bas sur la facade arrière, et sur la facade avant c'est le balcon des voisins du dessous. Et quand je les entends crier je ne vois rien et ça m'énerve encore plus parce que je ne sais pas ce qui se passe exactement. Et parfois j'ai peur. Comme cette fois où des mecs bourrés essayaient de casser la porte d'entrée de mon immeuble. Ou cette autre fois où entendant un groupe de gens à 4h du matin alors que je crevais de mal aux dents je n'ai rien trouvé de mieux que de leur jeter un seau d'eau... Et la pire fois c'est venu de l'intérieur. De ces putains de voisins du dessous. La première fois ils ont organisé une fête géante, au début ça allait c'était juste de la musique, des rires, ça on s'en fout chacun a le droit de faire la fête et nous on ne se couche pas tôt. Mais on a commencé à entendre des hurlements dans les escaliers, des bruits de bris de verre, des gens qui commencaient à monter vers chez nous, des mecs qui se bagarraient dans le couloir. On n'a pas su dormir de la nuit. Et pareil là on a craqué et on leur a demandé de faire moins de bruit, mais ça n'a rien changé. Alors on a apellé la police en désespoir de cause, et c'était vraiment l'horreur pour moi. Je déteste ça mais j'avais vraiment peur je voulais qu'ils s'en aillent, encore maintenant j'ai honte d'avoir fait ça... en fait apeller la police ça ne règle rien, la police ça ne sers à rien, parfois on crois qu'on peut les apeller quand vraiment y a du danger mais en fait non... je crois qu'ils préfèrent venir après, quand tout est fini... Enfin bref ils sont venus mais une fois repartis ça a repris de plus belle... La deuxième fois c'était moins effrayant mais plus intrusif. Tard le soir alors qu'on allait aller se coucher une personne a sonné chez nous, elle a demandé après une personne qu'on ne connaissait pas (en fait le nouveau mec de la fille du dessous qu'on n'avait jamais vu à ce moment là), on lui a expliqué que c'était une erreur mais elle n'a pas arrêté de sonner et elle disait dans l'interphone qu'on mentait ou je ne sais quoi, et dès que j'ai entendu sa voix j'ai su qu'elle était morte saoule... C'était une femme, qui disait être la mère de ce type. Ce que je sais c'est qu'il était chez la voisine ce type là mais il n'a rien fait du tout pour empêcher ça... La voisine du premier n'a rien trouvé de mieux que d'ouvrir la porte. Et pendant deux heures elle a gueulé dans les escaliers en apellant ce type, et elle donnait des coups de pieds dans la porte, les murs, crachait partout. Et je sentais la colère monter en moi, je me disais que ce type c'était vraiment un con de ne pas s'en charger parce que c'était ses problèmes, et en même temps je comprenais qu'il n'ouvre pas et ne règle pas ça, alors j'ai pris mon courage à deux mains à sa place, et j'ai eu l'impression de me retrouver comme avant, quand je devais ramener mon père mort saoul à la maison ou quand je devais l'empêcher de faire n'importe quoi. Je lui ai demandé poliment mais fermement : Madame votre fils n'est peut être pas là, alors s'il vous plait allez vous en. Ce à quoi elle a tenu des propos incohérent, m'a traité de petite prolétaire minable (:s), de salle sdf (:s?) et tout plein de trucs du genre, elle m'a menacé d'apeller ses amis politiciens et tout un charabia débile incohérent de femme un peu bourge morte saoule. Je lui ai crié dessus après, parce qu'elle m'a énervée et je lui ai demandé de foutre le camp. Et là elle m'a dit que c'était à moi de m'en aller, elle était chez elle ici puisque son fils était surement chez sa nouvelle copine :s :s :s elle m'a même menacé d'apeller les flics pour qu'ils me foutent dehors (de chez moi?). Elle voulait même rentrer chez nous pour vérifier que son fils n'y était pas. Mon geek était là et je crois que rien qu'en le voyant elle n'a pas osé quand même. Elle nous a insulté pendant près d'une demi heure mais on a tenu bon, on lui a tenu tête et on a fini par la déloger rien qu'avec des mots et du haut des escaliers. Mais quand elle est partie je me suis mise à trembler comme une feuille, j'avais l'impression de m'être battue à corps perdu. Depuis le type il est venu habiter là et il est franchement désagréable avec nous et moi ça me met en rage parce qu'à sa place je serai gênée mais contente qu'il ai pris ma défense, j'éviterai de le croiser dans les escaliers sans doute mais en tout cas je crois que je me sentirais comme redevable d'un truc... Mais ce type c'est un vrai connard. Il nous fait des... il coupe le courant de tout l'immeuble quand ça lui chante, en fait quand les plombs sautent chez lui et qu'il ne comprends pas pourquoi il coupe le compteur de tout le monde, il se dit que c'est àcause de nous, mais on essaye de lui expliquer que c'est parce qu'il ne doit pas mettre four/friteuse en même temps et ce genre de choses, c'est un vieil immeuble... Mais lui dit que c'est notre faute. Et puis l'autre fois il a défoncé notre boite aux lettres, pour faire passer son canapé et il nous a dit qu'elle était dans le chemin... Vraiment j'en ai marre de ces voisins, je le dis souvent mais ça ne change rien hein... juste ça fait du bien d'en "parler" ceux d'avant c'était déjà pas bien terrible mais au moins ils respectaient les autres un minimum.
En fait on croyait que ces nouveaux voisins allaient être sympas, qu'on pourrait se faire de nouveaux amis. Mais très franchement je n'ai plus du tout envie de me lier d'amitié avec eux. Je suis trop en colère. Enfin même si on ne se fait pas des amis, on peut au moins entretenir de bonnes relations, du genre s'emprunter des affaires comme un tire bouchon ou même parler des coupures de courant, ce genre de trucs débiles... La voisine du premier par contre est super, c'est une vieille dame très gentille avec qui on discute parfois. Pendant un an on a eu la clé de chez elle au cas où il lui arrivait un truc avant qu'elle ait une sorte de système d'alarme, et le nouvel an on se fait des cadeaux sur le pallier, elle c'est ses gauffres avec une jolie carte et nous des fleurs et une fois du chocolat. Elle nous demande de nos nouvelles quand on se croise, franchement c'est sympa. J'aimerai bien que tous les voisins soient comme ça. Ceux d'en face ont l'air sympa, on est un peu obligé de les voir vu qu'on est en vis à vis, suffit qu'on prenne un truc dans le frigo et hop on voit que leur petit dernier a enfin appris à marcher, ou que l'autre voisin joue à un nouveau jeu vidéo (mais lui c'est spécial, c'est un copain de Das maintenant).
L'autre jour nous sommes allés manger chez ma mère, elle a un miniscule jardin mais ça m'a rendue triste de le voir. J'ai vraiment l'impression que jamais on n'aura même un metre carré de verdure chez nous, et pire, qu'on va encore rester coincés ici longtemps... déménager ça fait peur parce qu'on a pas de fric du tout, rien de côté et on est toujours à découvert (sans le découvert ce n'est pas possible en fait), et pour déménager il faut chercher un nouvel appart (et ça ça va c'est pas difficile c'est plutôt chouette) mais le souci c'est quand on en trouve un... faut faire la transition entre les deux, on ne sait pas trop comment on doit procéder, on doit prévenir le proprio qui va commencer à faire visiter mais refuse de faire visiter si on ne repeinds pas tout l'appart (et les visites ça m'angoisse, j'ai peur en fait... j'sais pas que des gens sonnent : allo c'est le proprio je viens faire visiter, et là tout sera en bazar comme d'hab parce qu'on est nuls en rangement etc ou bien si on est en sous vêtements, s'il fait visiter on n'a nulle part où se cacher... je sais c'est nul mais moi ça me tracasse pas mal). Et ensuite imaginons on trouve un truc qu'il faut louer tout de suite mais pendant trois mois on doit payer l'autre appart et en plus payer la caution du nouveau, sauf que la caution de l'ancien ne sera pas rendue direct... vraiment ça semble si compliqué... Et organiser le déménagement, on a plein de meubles maintenant, c'est àse demander d'où tout ça vient... Et les trois chats... et tout ces problèmes de dingues qui semblent inextricables pour mon geek et pour moi... Comment font les autres gens ? Il doit y avoir une sorte de mode d'emploi forcément. J'en arrive à me dire que c'est nul en fait d'avoir un appart parce qu'à cause de tout ça on ne peut pas en partir, comme si à vie on allait rester là... Je pense que faire tout ça c'est prendre un gros risque, que beaucoup de gens prennent ces risques sans même y penser, parfois ça rate, parfois ça fonctionne... En tout cas s'ils tombent sur un appart pourri comme le notre, ils ne restent pas dedans pendant 4 ans comme nous l'avons fait... enfin je ne crois pas. J'ai l'impression que partout où je regarde tout le monde déménage tout le temps, ils déménagent, changent de voiture, divorcent, changent de boulot... qui leur a expliqué ça ? Ils font ça aussi simplement qu'ils s'habillent le matin ou même respirent la nuit quand ils dorment... A côté alors on se sent vraiment nuls. Sans parler d'autres plus gros risques encore qu'on a aussi envie de prendre mais son quasiment inenvisageables...
Je m'évade autrement. En ce moment c'est par WoW surtout. il m'arrive parfois de souhaiter que la vie ressemble un peu plus à un jeu vidéo. Qu'il me suffise d'aller au bassin de sholazzaar miner de la saronite et du titane pour me faire quelques centaines de pos. Ou bien de rentrer dans un champ de bataille pour avoir accès aux récompenses d'honneur auxquelles on a droit lorsqu'on fait beaucoup de champs de bataille. Ben oui tout ça c'est si simple. Tout est réglé comme du papier à musique ou presque, alors on n'a pas peur de se lancer (enfin si parfois lorsque les défis sont grands et que du monde nous écoute :) ). Je sais quoi faire dans WoW pour obtenir ce que je veux, et je sais ce que je veux tout aussi simplement. Et je sais qui est mon personnage sur le bout des doigts. Et j'ai des milliers de po avec lesquels je peux m'acheter à peu près tout (sauf que je m'en fout en général des trucs que j'achète, c'est un aspect du jeu qui m'est égal, je préfère vendre). Ce que je dis là c'est vraiment débile... je sais bien... je sais que la vie est belle parce qu'elle est risquée et compliquée, parce que sans doute pendant 4 ans on a vécu dans un appart merdique et que maintenant on vit dans une jolie maison, ou bien que tout d'un coup tout se démèle si on s'en donne la peine, ce genre de trucs... ça n'empêche pas de penser qu'on se sent tout petits face aux montagnes, même si on entends partout qu'il suffit de les dépasser d'une longue enjambée... Et peut être aussi que tout le monde n'est pas assez bien équipé pour faire face à la vie telle qu'elle est, et je crois que c'est mon cas, pourtant j'ai envie de continuer, en trainant les pieds, mais en marchant quand même, un petit peu.
Le mec bourré s'est tu et a laissé les volets du rez de chaussée en paix. Il est reparti avec son vélo tout en continuant de crier sans arrêt la même chose "putain c'est pas vrai !". Il a cassé sa bouteille contre le trottoir et est reparti embêter d'autres gens. Et je sais que ce mec c'est le frère, le père, l'oncle ou je ne sais quoi de quelqu'un et ça me met en colère.
18 avril 2009
Déserte
Hm ça fait plus d'une semaine que je n'ai rien écrit ici, en fait j'ai de nombreuses notes en ébauches qui sont toujours en brouillon mais... en ce moment je n'ai pas très envie... (de rien).
J'ai le blues. ça m'arrive souvent en fait d'avoir le blues, la plupart du temps c'est assez productif, mais pas là.
En ce moment beaucoup de personnes m'ont déçues. Et je n'arrive pas à déterminer si c'est moi qui suis exigeante, voir possessive ou si j'ai raison d'être déçue à ce point. Comme pour tout je suppose que la vérité doit se trouver un peu au milieu, dans le gris.
J'ai l'impression que la plupart des gens ne prennent rien à cœur, et je ne les comprends pas, je ne comprends pas qu'on ne puisse pas être tout à fait entier dans tout ce qu'on fait, tout ce qu'on est et tout ce qu'on aime. Je ressens ça comme une faiblesse de leur part, et parfois comme une trahison, envers eux-même et surtout envers moi. Je les déteste de tant les aimer, de trop les aimer, plus que ce qu'ils ne mériteraient s'il existait une échelle pour mesurer tout cet amour... Je les déteste tant...
Mais je me suis apperçue d'une chose ces derniers temps, quand une personne nous déçoit on s'apperçoit qu'une autre personne tout à côté "relève le niveau" et on fait parfois des découvertes. Le seul problème c'est que dans ces moments là on en a tellement besoin qu'on se trompe et qu'on idéalise, comme si on s'accrochait de toutes nos forces à la moindre parcelle de ce qu'on voulait plus que tout... même à des miettes. C'est un peu comme quand on sort d'une grande histoire d'amour, on se jete sur le "premier venu" et on essaye d'y croire de toutes ses forces, pour guérir ou pour s'empêcher de hurler... Mais au fond on sait bien qu'on n'aime pas les premiers venus, on aime surtout ceux qui ne viennent jamais (mais peut être est ce mon côté "grande tragédienne" qui parle?).
On a beaucoup parlé de ça l'autre jour avec Geek... Je crois que lui aussi est très déçu, sauf qu'il est beaucoup moins exigeant que moi et que les gens lui font vraiment des crasses... Mais on en est arrivé à la conclusion que peut être ne tombons nous que sur des gens amenés à nous décevoir et qu'il existe quelque part des personnes qu'on attends depuis toujours...
J'ai toujours des envies de vengeance au fond de moi, des envies de tout envoyer promener sans réfléchir dès lors qu'une personne salit les sentiments que je peux éprouver. Et même si je me sens encore capable de tout dévaster sur mon passage comme une éruption volcanique, je crois qu'à présent je parviens à endiguer ces flots de violence qui s'éveillent souvent en moi. Le point négatif c'est le tirallement... le sentiment de n'être plus moi même à force de contrôle, à force de vouloir ressembler à celle que je voudrais être et non pas à celle que je suis vraiment. Disons que je suis prête à ce sacrifice s'il peut me conduire au bonheur... mais force est de constater que ce n'est pas le cas et que tout ne dépent pas de moi, et que les gens sont en grande majorité décevants.
Ce qui ne réponds pas du tout à mon interrogation... est-ce moi ou eux ? Et puis est-ce vraiment aimer les gens que d'attendre d'eux ce qu'on aimerait qu'ils soient ? Ou bien la solution c'est seulement de trouver des personnes qui correspondent à ce qu'on attends ? (enfin je veux dire en matière de qualité de relation uniquement).
J'étais pourtant tellement persuadée que je pouvais devenir différente à tel point que je puisse correspondre à ce que les autres sont... une sorte de caméléon... peut être que ça aurait pu fonctionner si ils avaient fait le même effort envers moi ? Force est de constater que les gens n'en ont rien à foutre, que leur sentiments sont loins d'être bruts et que souvent ils sont égoïstes... (comme moi je crois?!).
Alors voilà, je suis paumée (encore plus). Et surtout je ne sais plus du tout qui je suis au fond. Je sais ça fait un peu cliché de dire ça, mais c'est vraiment ce que je ressens. Je ne me sens toujours pas à ma place, et ça a toujours été le cas. Petite je rêvais qu'une grande personne vienne me chercher et me dise : viens t'es pas à ta place ici, viens avec moi je vais te montrer (c'est présomptueux non ?) mais ça n'est jamais arrivé et plus tard je me suis dit que c'est sans doute parce que je ne le méritais pas et que je devais me faire à l'idée que c'était là que j'étais point final... force est de constater qu'encore aujourd'hui j'aimerai bien qu'une personne m'emmène loin, très très loin de tout ça et de cette personne que je m'efforce d'être. Et parfois je me dis que cette personne qui devrais m'emmener ça devrait être moi, je suis dans une chrysalide mais c'est à moi de la déchirer toute seule en principe... enfin ça devrait... mais je ne me sens pas assez forte pour ça je crois. Donc en quelques sortes j'attends encore qu'un truc me tombe dessus, ce genre de truc magique qui change tout... et que je ne mérite pas sans doute.
Bref... d'où ce besoin de break-blog, de me retrouver face à moi-même (encore) en espérant que ça serve à quelque chose (on peut toujours rêver). Ce n'est pas vraiment pour donner des nouvelles que j'écris cette note, je n'ai pas cette prétention (enfin je crois, en tout cas je m'efforce de ne pas l'avoir), c'est juste que j'avais envie d'écrire tout ça, pour en garder une trace mais aussi parce que je crois que tout le monde ressens peut être les même choses, et moi ça me fait du bien de lire chez d'autres ce que j'ai au fond de moi... on se sent moins seuls (même si c'est faux).
09 avril 2009
Tout est encore à inventer !
Il y a une phrase que beaucoup prononcent et avec laquelle je ne suis pas du tout d'accord. "De nos jours tout a déjà été dit, fait, créé, il n'y a plus rien à inventer de neuf".
Je ne comprends pas qu'on puisse dire ça. En fait c'est comme quand mon geek me dit que notre situation financière n'a pas évolué d'un pouce en 5 ans. Je lui dis qu'il se trompe et qu'il ferait mieux de jeter un petit coup d'œil en arrière pour voir que les choses changent énormément et que chaque jour elles changent dans tous les domaines. En matière de créativité, d'inventivité c'est un peu pareil.
En fait ça ne tiens pas parce que notre monde d'humains ne stagne jamais, plus le temps passe plus les idées se bousculent et plus on se retrouve dépassés par la technologie et tout le reste. Alors qu'on puisse me dire que tout a déjà été dit et inventé, je trouve ça hallucinant.
Je crois qu'ils pensent ça parce qu'ils ne voient le monde que par grands thèmes, grandes catégories, ils ont collé de grosses étiquettes généralistes sur les choses, ou bien peut être sont ils impatients...
Prenons une de ces grandes catégorie : l'amour. L'amour c'est typiquement le genre de chose qui dans la tête des gens stagne. Mais tout d'abord les mœurs évoluent et il y a des choses qu'on dit à notre époque qu'on n'aurait jamais pensé avoir à prononcer dans le passé (enfin je le suppose, ça ne fait que 25 ans que je suis là moi ^^). Alors bien sûr les grandes lignes ne changeront pas (j'espère en tout cas ^^), notre petit cœur bat, les oiseaux chantent, on est amoureux, c'est sûr ça restera (à moins qu'il n'y ai plus d'oiseaux un jour ? ^^) mais en dehors de cette grand toile de fond, tout a changé. Dans notre façon d'aborder la chose par exemple à notre époque on se dit des je t'aime entre deux tartines au choco le matin et on se fait des mamours dans des salles de cinéma 3D, on fait des tas de trucs en public qu'à d'autres époques on n'aurait pas faites et ça aussi ça va encore changer j'en suis sûre. Et pour le sexe, évidemment au fond il n'y a pas 36 000 façon de... nan j'peux pas dire ça c'est trop vulgaire ^^ huhu euh... vous voyez quoi la clé rentre dans la serrure (pour le dire gentillement) et c'est sûr qu'à moins d'inventer une serrure supplémentaire (qui sait ? ^^ ça peut être chouette d'en avoir plusieurs ^^ huhu)... Mais tout ce qu'il y a autour change en tout cas. La façon d'aborder le sexe est différente, la façon de le faire, la fréquence, la façon d'en parler, etc etc... j'suis sûre que tout ça a changé et change encore. Et donc les choses qu'on peut dire sur le sujet évoluent aussi, parce qu'il y a des choses à dire qui avant n'existaient pas, par conséquent il reste des tas de choses nouvelles à dire...
La langue évolue et l'a toujours fait, elle s'adapte en fonction de ce qu'on fait en tant qu'humains, alors forcément il y a des tas de choses à dire. Je ne comprends pas que certains regrettent certaines expressions et mots qui sont désuets à notre époque, qu'on aurait bien du mal à caser dans une phrase concrètement, et je pense aussi à tous ces proverbes qu'on a un peu de mal à comprendre aussi parce que les choses qui s'y rapportent ont tellement évoluées que ça ne veux plus rien dire... Bref ok ça donne un style de parler en vieux français, pourquoi pas, mais ça n'empechera pas l'invention de nouveaux mots adaptés à notre situation actuelle, et ces nouveaux mots on peut en faire des tas de choses. Prenons le mot blog par exemple ! Le terme n'existait pas, le concept non plus il y a 10 ans alors forcément aucun texte ne contenait ce mot (huhu ^^)...
Et l'art pictural aussi évolue beaucoup comme la langue il s'adapte forcément à notre vécu, à notre époque, l'art doit dire doit crier les choses qu'on vit ou qu'on a vécu, l'art c'est le présent et le futur, pas le passé, par conséquent c'est typiquement le genre de chose qui évolue énormément. Ceux qui prétendent le contraire ont des oeillières ou aiment être négatifs, peut être disent ils ça pour compenser le fait qu'ils ne parviennent pas à être inventifs et créatifs au point de révolutionner les choses... ?
Et enfin il y a toutes ces idées que tout un chacun a dans le fond de sa tête, ces idées qui un jour germerons en temps voulu et se réaliserons surement. Il suffit de penser à toutes ces idées qu'on se fait du futur pour savoir que tout va encore changer, l'homme a la bougeotte, je crois que c'est un animal qui a envie de rester nomade et qui s'est sédentarisé parce qu'il le fallait bien, alors il continue de voyager en changeant tout, tout le temps (un peu comme quand on a tout le temps envie de changer ses meubles de place, on n'aime pas stagner nous :)). Par contre ça ne donne pas forcément toujours des trucs aussi positifs que l'art en général... au moins en face souvent quand on invente un truc négatif on essaye de trouver en face quelque chose pour l'équilibrer (même si ça peut prendre du temps) ou pour réparer les gaffes commises (comme cette batailles antibiotiques/bactéries que beaucoup de scientifiques essayent de réparer et pour ce faire révolutionnent totalement la façon qu'ont les gens de se soigner). Et vous qu'allez vous inventer aujourd'hui ?
05 avril 2009
World of Warcraft : Lecture studieuse
Lecture studieuse est un Haut fait (de la catégorie "général") qui est très difficile à accomplir et qui demande souvent beaucoup de persévérance (à moins bien sûr que vous ayez énormément de chance).
Ce haut fait une fois accompli vous donne accès à une partie secrète de Dalaran et à un petit familier très spécial (mais aussi très rare parce que difficile à obtenir).
Pour ce faire vous devez lire divers livres dans Dalaran traitant de la magie sous ses divers aspects. Ces livres restent en jeu 2-3 minutes puis disparaissent à partir du moment où un joueur l'active en le lisant (mais peuvent être lu par plusieurs personne ! N'hésitez pas à prévenir les autres joueurs, vous serez alors bien contents qu'ils vous préviennent pour un autre bouquin). A savoir également qu'il existe de "faux livres" qui n'ont rien du tout à voir avec le haut fait (mais qui sont rigolos à lire tout de même ^^). Lorsqu'un livre a disparu il ne reviendra qu'après 3h /4h (y compris les faux livres).
Liste des livres et lieux :
1. Introduction : se trouve dans la salle du cristal de téléportation, au pied de l'étagère de gauche (quand on est face à la porte qui donne sur l'aire de Krasus, le cristal dans le dos)
2. Abjuration : Vous trouverez ce livre au centre des visiteurs de Dalaran, près de la table où il y a déjà des bouquins à côté des étagères.
3. Invocation : Ce livre se trouve dans la citadelle pourpre dans le bas de la seconde étagère à gauche près de Rhonin (lorsque la porte d'entrée est dans votre dos) (au bas des escaliers menant aux portails). Cette étagère est particulière, elle bug un peu et suivant votre angle de vue son contenu apparait et disparait. Le livre se trouve en bas à gauche de l'étagère sur le dernier rayonnage.
4. Divination : Le livre en question se trouve dans la citadelle poupre mais cette fois tout en haut des marches près du portail pour les grottes du temps, il apparait entre les deux étagères, sur le sol.
5. Enchantement : Se trouve sur le balcon du fil du destin, si vous faites face à la porte ce sont les caisses sur la gauche, à savoir qu'un peu avant que le livre arrive, les choses se trouvant sur les caisses disparaissent.
6. Illusion : Le bouquin se trouve sur les caisses près de la quête journalière d'instance héroïque, quand vous entrez dans le fort pourpre, c'est à gauche (et pas à droite). Pareil que pour enchantement attendez que les objets disparaissent des caisses.
7. Nécromancie : Il se trouve à l'étage de la taverne neutre l'Abracadabar, montez les escaliers et c'est la chambre de gauche avec une étagère vide face à la porte d'entrée de la chambre, le livre apparait dans l'étagère sur un rayon.
8. Transmutation : Egalement dans l'abracadabar, sur une étagère vide près du fourneau situé au rez de chaussée tout près de la seconde porte d'entrée.
Petites astuces :
- Essayez dans un premier temps de mémoriser les emplacements de chaque livre en faisant un parcours pour tous les visiter, ça vous sera utile car lorsque vous aurez une minute à tuer (entre deux bgs, instances ou tout simplement pendant que vous papotez ou écoutez un podcast) vous irez voir ces lieux très régulièrement.
- Au début, 8 emplacements à visiter ça fait beaucoup mais dites vous bien qu'au fil du temps le nombre d'emplacements va diminuer, en effet plus vous aurez trouvé de livres, plus ça sera "facile"
- Lorsque vous voyez devant un emplacement un ou plusieurs joueur qui semblent attendre, c'est sans doute qu'ils ont noté l'heure à laquelle le livre précédent qui était un faux a disparu (ou qu'un ami à eux en jeu leur a dit à quelle heure le livre a été lu), donc ne perdez pas de vue ces emplacements "campés" mais n'attendez pas pour autant avec eux, faites votre tournée des emplacements, rester sur un seul lieu n'est pas une bonne idée sauf s'il ne vous reste qu'un livre ou deux à lire.
- Votre premier réflexe une fois de retour à Dalaran (ou lors d'une connexion) doit être de visiter les lieux où arrivent les bouquins, une fois votre tournée faite continuez vos activités, plus vous visiterez les emplacements mieux c'est.
- Le truc imparable parait-il (mais pas testé par moi, d'après certains joueurs sur JH) c'est de se connecter à Dalaran après une maintenance, une maj ou un reboot serveur (ou un plantage de serveur aussi ^^), il parait que tous les livres s'y trouvent (enfin n'oubliez pas qu'il y a aussi les faux livres ;) ce n'est donc pas non plus la panacée).
- Lorsque vous vous déconnectez, faites le à un emplacement d'un livre qui vous manque, sait on jamais lorsque vous vous reconnecterez, le livre sera peut être là :).
- Quand vous avez trouvé un livre, dite le sur le /1 ou criez pour vos amis de la horde (huhu ^^), n'oubliez pas que le livre peut être lu par plusieurs personnes dans le temps imparti de 2/3minutes avant qu'il disparaisse. D'abord vous serez remerciés en général et puis ensuite ces joueurs parfois notent votre nom dans leur liste d'amis ou autre et il arrive qu'ils vous whispent lorsqu'ils en trouvent un, et ou carrément qu'il vous trouve sympa et vous invite à faire des instances ou des raids (et ça ce n'est pas négligeable pour les joueurs sans amis et sans guildes ^^). Faire l'égoïste par contre ne vous apportera quedalle tandis que le contraire vous apportera au moins la satisfaction d'avoir aidé d'autres gens et rien que ça c'est déjà pas mal ^^. Ah la sympathie en jeu elle apporte bien des choses ;) (j'dis ça pour les pros de l'engueulade et les gros égoïstes :p).
- Le matin très tôt (surtout en semaine ou le dimanche matin mais alors vraiment tôt) ou la nuit vers 4h/5h du mat (en sachant que la plupart des joueurs arrêtent de jouer entre minuit et une heure du mat donc les livres repopent le matin et vous aurez beaucoup plus de chance d'en trouver). Ce que je faisais c'est que je m'inscris à un bg (les files d'attente de nuit ou tôt le matin sont longues parfois de plus d'une demi heure) et je fais ma tournée des emplacements jusqu'à ce que je puisse entrer dans le bg, j'en ai déjà trouvé plusieurs d'affilée en procédant comme ça.
- Franchement un dernier petit conseil : pas de découragement, comme pour Mr Pince-mi (dont j'ai fait une note précédement) il vous faut de la patience et surtout de la persévarance, ne croyez pas avoir tous les livres d'un coup en claquant des doigts (sauf si vous avez énormément de chance, ce qui peut arriver mais n'y comptez pas trop :) c'est purement le genre de haut fait qui demande plusieurs jours et de la volonté de la part du joueur :p). Et pas de prise de tête non plus, ne faite pas que ça toute la journée.
J'espère que cette soluce pour obtenir ce haut fait (et la zone secrète, et le petit familier rare ^^) vous aura aidés. n'hésitez pas à me poser des questions dans les commentaires sur par exemple un emplacement de livre que vous ne trouvez pas ou autres.
02 avril 2009
World of Warcraft : Commission ou pas ?
Sur les forums officiels (ou non) de WoW se pose depuis toujours la question de la commission (ou comme on l'appelle souvent "le clic à X po" ^^).
La première chose à savoir sur le sujet c'est que les prix sont "libres" c'est à dire que tout un chacun les fixe comme il veux, ils sont malgré tout dépendant du marché actuel, en effet si la plupart des gens payent 10 po le clic pour se faire enchanter, ils n'admettront plus de payer 50 po à un autre enchanteur (enfin ça dépend ça... c'est l'offre et la demande ainsi que le skill du vendeur :) ).
Beaucoup de joueurs souhaitant augmenter leurs compétences de métiers ne demandent pas de commission si les compos sont fourni et que ce qu'ils craftent est au minimum vert (certains difficiles veulent du jaune ou du orange). C'est une très bonne façon d'augmenter son métier, réunir les compos surtout pour les derniers crafts dans les 10 derniers points ce n'est pas évident. Mais il faut le dire c'est une façon pour ceux qui veulent un craft de toujours trouver des gens prêts à le faire gratos ! (Et parfois avec un ou deux compos manquants si le ou les compos principaux sont là).
La grande majorité en tout cas ne propose pas ses services au tout venant sur le canal commerce, par timidité, manque de temps ou que sais-je, ceux là préfèrent acheter leurs compos à l'ah et revendre leur production à l'ah.
Le problème pourrait être facilement résolu en permettant aux joueurs qui le veulent d'afficher leurs pubs et de vendre leurs service via l'ah ou système y ressemblant. En effet si un tel système existait tous pourraient s'aligner sur les prix et pourrait jouer la véritable concurence, là il faut s'accrocher pour comparer untel à untel et lorsqu'on est acheteur ce n'est pas toujours évident de s'y retrouver et de savoir si on ne se fait pas avoir sur toute la ligne...
Ce qui m'intrigue le plus, c'est le clic pour la barre d'acier titan... En général les gens demandent entre 10 et 25 po le clic (et souvent ce ne sont pas les mineurs qui proposent mais les gens qui veulent acheter qui font ces annonces d'offres de prix... mouarf c'est interessant n'empêche, imaginez vous aller faire vos courses et à la caisse dire : tiens je vous propose 24 euros pour ce que j'ai acheté ^^ lol). Mais il faut savoir qu'une barre d'acier-titan se vends entre 115 et 300 po selon les serveurs, les heures et les jours... Qui ça peut arranger de ne gagner que 10 po alors qu'ils pourraient en gagner dix fois plus ? Il suffit pour ça d'aller farmer de l'acier titan, et des éternelles ! Je crois que la plupart des gens sont très flemmards ^^ évidemment si on achète le tout à l'ah on se fait un maigre bénéfice, mais si on va farmer une petite demi-heure (et encore j'exagère ça dépend beaucoup de ce qu'on a en stock ^^) hop c'est tout benef ! Bref ne vendez pas vos clics surtout lorsqu'il y a un cooldown à un prix aussi bas... (à moins de n'avoir pas l'intention d'user votre CD ce jour là, ça sera déjà 10 po en poche au moins).
Bref selon moi le problème vient du système de jeu, mais ça s'est amélioré pour les enchanteurs qui peuvent à présent vendre des enchantements à l'ah sur des vélins. Je crois qu'il y a encore des tas de solutions que Blizzard pourrait mettre en place facilement. Comme par exemple un panneau d'affichage où les joueurs pourraient inscrire leur pub de métier (il faudrait alors controler qu'il n'y ai pas de gold sellers usant de ce moyen pour se faire connaitre ^^) et puis ça serait sympa pour les events qu'on organise comme les fêtes inter-guildes, mariages, et même pourquoi pas les raids en pick up :). Mais bon on peut toujours rêver ^^.



